Tant pis !



Je serai comme Domino
La reine des chasseuses de têtes.
Chaque jour je risque ma peau
Sous les balles ou les roquettes.
Le danger est pour mon boulot
Comme le champagne est à la fête.

Un jour de l'argent sale
On traque un suspect comme convenu
Mais notre mission tourne mal.
Une fusillade. Une balle perdue.

Refrain :

M'en fous !
Tant pis !
J'veux bien crever de tout
Mais pas crever d'ennui.

Je consomme comme ces junkies
Des rails de coke longs comme la Seine,
Sans me priver d'autres conneries
Qu'on met direct dans les veines.
Et je prendrai goût à cette vie
De délires hallucinogènes.

Un jour je glisserai dans mon bras
Une seringue trop pleine d'héroïne.
J'y suis allée fort, ce coup là.
Un peu trop fort, j'imagine.

Refrain :

M'en fous !
Tant pis !
J'veux bien crever de tout
Mais pas crever d'ennui.

Le monde est fait de défis,
La montagne en est un pour moi.
Ma famille tremble quand je gravis
Les Alpes ou même l'Himalaya.

La nature forge ce que je suis
Car je n'ai plus ni peur ni froid.

Un jour où la neige tourbillonne
Et me prive de toute la vision
Une faille m'aspire et m'emprisonne.
Un avis de disparition.

Refrain :

M'en fous !
Tant pis !
J'veux bien crever de tout
Mais pas crever d'ennui.

Je suis atteint par la folie,
Je suis malade et sanguinaire.
Et plus les filles sont jolies,
Plus je les congèle dans le frigidaire.
Voir une victime qui pleure et cri
Me rend le plus heureux de la Terre.

Un jour, les flics débarquent chez moi.
Perquisition et c'est fini.
Un long procès et me voilà
Condamné à l'euthanasie.

Refrain :

M'en fous !
Tant pis !
J'veux bien crever de tout
Mais pas crever d'ennui.
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# Postato giovedì 22 maggio 2008 15:56

Je suis...


Refrain :

A tous les jeux je joue
Parce que j'y excelle.
J'aime ça !
J'aime ça !
Et je deviendrai fou
À vivre une vie si belle.
Quelle joie !
Quelle joie !
Il est clair que j'ai tout
De la terre jusqu'au ciel.
Pour moi !
Pour moi !

Je suis une couronne
Qui a perdu son roi.
Je suis la ville de Vérone
Quand les amants ne sont plus là.

Je suis le chiffre quatre
Qui ne compte que jusqu'à un.
J'ai trouvé le théâtre
Mais pas les comédiens.

Je suis un paradis
Où personne n'a la foi
Ou la gloire de Da Vinci
Sans Mona Lisa.

Refrain :

A tous les jeux je joue
Parce que j'y excelle.
J'aime ça !
J'aime ça !
Et je deviendrai fou
À vivre une vie si belle.
Quelle joie !
Quelle joie !
Il est clair que j'ai tout
De la terre jusqu'au ciel.
Pour moi !
Pour moi !

Je suis comme le feu
Qui survit sans sa flamme.
Je suis l'eau de mes yeux
Sans être une larme.

Je suis un rêve d'enfant
Qui ne peut être réel.
Je suis le parfait présent
D'un futur conditionnel.

Je suis ce point très haut
Qui monte jusqu'en bas.
Je suis François Truffaut
Sans le cinéma.

Refrain 2 :

A tous les jeux je joue
Parce que j'y excelle.
J'aime ça !
J'aime ça !
Et je deviendrai fou
À vivre une vie si belle.
Quelle joie !
Quelle joie !
Il est clair que j'ai tout
De la terre jusqu'au ciel.
Il est clair que j'ai tout
Sauf l'essentiel
Mais quoi ?
Mais quoi ?

Je suis ce qu'il y a de mieux.
J'ai la plus belle des vies.
Je suis un homme heureux
Un peu seul...aussi.

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note d'écriture : Encore une chanson. C'est celle que maman préfère alors je suis plutôt contente.
Je suis...

# Postato venerdì 21 marzo 2008 14:14

Les clochards célestes

Les clochards célestes

On sera des clochards célestes
Ou bien des poètes disparus.
On gardera ce qu'il nous reste
De ce que les autres ont perdu.

Même sans argent et sans maison
On sera libres, sans peur, sans doutes.
On restera ces vagabonds
Qui ne cessent de tracer la route.

Et on se moquera de tout ceux
Qui se réveillent chaque jour pour rien.
Nous, on dormira tant qu'on veut
On ne verra plus le matin.

Refrain :

Et on prendra la route du vent
Sans savoir où elle nous mènera.
Fera-t-elle de nous des vivants ?
On le sera tant qu'on y croit.
C'est une grande vie qui nous attend.
Aller ! Viens, on s'en va.
Aller ! Viens, on s'en va.

Il y aura toujours un train
Ou un vieux bateau quelque part
Pour nous mener encore plus loin
De port en port, de gare en gare.

Et on sera fiers, quand on a faim
De savoir relativiser
En disant : "Puisqu'on n'a plus rien
Alors on a tout à gagner"

Et on lira pendant des heures
Les pages de nos vieux grands classiques.
Kerouac, Ginsberg ou Salinger
On est tous un peu des Beatniks.

Refrain :

Et on prendra la route du vent
Sans savoir où elle nous mènera.
Fera-t-elle de nous des vivants ?
On le sera tant qu'on y croit.
C'est une grande vie qui nous attend.
Aller ! Viens, on s'en va.
Aller ! Viens, on s'en va.
Aller ! Viens, on s'en va
Oui, mais quand, dis-moi.

Car je vis au fond de l'enfer
Dans l'attente d'un temps qui viendra.
Je vois ces avions dans les airs
Qui me laissent immobile en bas.

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Note d'écriture : En fait, c'est une chanson. Je la joue à la guitare. Pour tout vous dire, je suis assez fière du résultat because c'est ma première chanson et je la trouve pas mal.

# Postato venerdì 21 marzo 2008 13:59

Les enfants

Les enfants

Ils sont tristes, ces gens
Ils sont tristes, chaque jour
Ils sont tristes, les enfants
Dans les grandes salles de cours.

Faut-il que les temps soient durs
Faut-il que le monde soit cruel
Pour rêver ainsi d'aventures
En espérant une vie nouvelle.

Ils veulent tous voyager
Et rêvent de grands horizons
Ils veulent connaitre la liberté
Ils n'en auront qu'une illusion.

Alors ils jouent à la guerre
Et ne font pas ce qu'on leur dit.
Ils préfèrent être rois de l'enfer
Plutôt qu'esclaves du paradis.

Ils n'obéissent pas aux règlements,
Ils rêvent qu'ils les révolutionnent
Juste pour se moquer des grands
Et de leurs vies si monotomnes.

Ils veulent une vie moins rangée
Pour se rapprocher de l'essentiel.
Ils veulent sauver l'humanité
Comme tous les héros de Marvel.

Mais ils regardent l'avenir en face
Même s'ils souffrent à le regarder
Car leurs rêves de grands espaces
Seront bien vite effacés.

Ils veulent faire de la musique
Partir en tournée très loin.
Ils veulent traverser l'Amérique
Se moquer du rêve Américain.

Ils sont tristes, ces gens
Ils sont tristes, chaque jour
Ils sont tristes, les enfants
Dans les grandes salles de cours.

Ils regadent la pluie
A travers les grandes vitres,
Ils regardent leur vie
Qui passe vite, si vite...

# Postato sabato 09 giugno 2007 15:07

Modificato venerdì 03 agosto 2007 12:45

La guerre

La guerre

Voilà ma dernière Thomas,
Demain je serai fusillé.
Il me reste cinq heures, je crois.
Quelques heures pour t'expliquer.

Je t'en supplis ne pleure pas,
P'tit frêre ta vie doit continuer.
Maman aura besoin de toi
Quand j'aurai cessé d'exister.

Quand je suis arrivé, p'tit frêre
Oui, je voulais tous les tuer.
Mais les allemands, dans cette guerre
On en a souvent vu pleurer.

Tu les as toujours détesté
Mais pas un seul tu ne connais
Oui, car tu as pour seule idée
Celle que la France veut que tu ais.

Apres deux ans dans les tranchées,
A voir la mort, sentir le sang.
On ne voulait plus en voir couler
Qu'il soit francais ou même allemand.

On a refusé de tirer
Et ce fut une grande mutinerie.
Mais elle s'est bien mal terminée,
Regarde où j'en suis aujourd'hui.

Voilà ma dernière lettre Thomas,
Demain je serai fusillé.
Mais sache que j'assume mes choix,
Que je n'ai rien à regretter.

J'ai appris qu'on est que des pions
Tous faits pour mourir au combat.
Je croyais servir la nation,
Elle se fichait pas mal de moi.

Je vais mourir et c'est bien triste,
J'attendais beaucoup de la vie.
Je voulais dev'nir un artiste
Et m'en aller vivre à Paris.

Je voulais au moins me marier
Et puis avoir des enfants.
Ca me fais mal, je dois l'avouer
De mourir à dix-neuf ans.

Alors sois heureux p'tit frêre
Tu sais, le paradis m'attend
Et peu importe si c'est l'enfer
J'y ai déjà passé deux ans.

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NOTE D'ECRITURE : J'ai écris cette poesie pour l'école sans dire que j'en étais l'auteur.

# Postato venerdì 09 febbraio 2007 15:25